Gabon – Paris, lundi 31 juillet 2017, 14h, violations des droits humains et information la CPI

Communiqué de presse – Invitation

ROLBG, Plate-forme nationale de la société civile, Dynamique unitaire

Table Ronde sur les violations des Droits humains au Gabon et information sur la plainte à la CPI

Lundi 31 juillet 2017, 14-18h

Paris, CICP, 21ter rue Voltaire, M° Nation / A.Dumas / rue des Boulets

Partenaires : diaspora gabonaise, ONG des droits humains

Les graves violations des droits de l’Homme se poursuivent au Gabon 11 mois après l’élection présidentielle du 27 août 2016 et l’inversion de résultat par Ali Bongo, avec la complicité de la Cour Constitutionnelle, suite à la fraude électorale.

Les principales caractéristiques de ces atteintes aux droits de l’Homme sont :

  • – Les arrestations et  détentions arbitraires des opposants et membres de la société civile  ;
  • – Les enlèvements, les kidnappings d’opposants et d’activistes qui continuent  poussant ces derniers à s’exiler ;
  • – La généralisation de la torture dans les lieux de détention ;
  • – Les exécutions extrajudiciaires de manifestants civils non armés ;
  • – Les attaques par des miliciens des domiciles de plusieurs leaders de l’opposition et de la Société civile ;
  • – La découverte d’un charnier contenant près de 50 corps  à MINDOUBE à Libreville ;
  • – Les Allégations sur l’existence de plusieurs autres charniers à Libreville dont ceux de Pointe Denis, CAP Esterias, et Cité de la Démocratie ;
  • – La violation permanente des libertés fondamentales : liberté d’expression, de réunion, d’association, liberté de la presse avec la persécution et l’emprisonnement de journalistes, le saccage de médias privés notamment RTN, TV+ Echos du Nord  par les milices proche du pouvoir.

Suite à des investigations menées pendant près de deux mois à Libreville, Port-Gentil, Oyem, Lambaréné et Mouila, des victimes de la répression de la crise post-électorale, leurs mandataires ainsi que 15 organisations de la Société civile ont déposé une plainte à la CPI par l’intermédiaire de Maître Emmanuel ALTIT, avocat au Barreau de Paris, contre Ali BONGO ONDIMBA et autres, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre auprès de cette juridiction, le 15 décembre 2016 .

Notre action est justifiée par le refus des autorités judiciaires de coopérer avec la société civile dans l’identification des personnes décédées, disparues et emprisonnées. Deux lettres envoyées au Procureur de la République attestent ce refus. De plus, les autorités politiques ont refusé l’accès au Gabon aux ONG internationales de défense des droits humains, notamment AMNESTY International.

Après que le choix exprimé par le vote des citoyens gabonais ait été violé, il s’en est suivie une violente répression menée par les forces de sécurité contre les civils occasionnant selon la société civile 31 morts. Le Gouvernement reconnaît 5 morts. D’autres sources estiment le nombre de victimes entre 200 et 300, dont 15 à 25 morts à la prison centrale le 31 août 2016. Le rapport de l’Union Européenne indique que le décompte selon des sources officielles et de l’opposition varie entre 5 et 100 morts. En outre, les autorités ont reconnu avoir arrêté dans la période du 31 août au 5 septembre 2016 environ 1100 personnes. Celles-ci ont été torturées, soumises à des traitements dégradants, en violation flagrante de la Convention des Nations-Unies contre la Torture. De nombreux cas d’enlèvements, d’arrestations arbitraires et de séquestrations et d’exécutions sommaires ont aussi été portés à notre attention et documentés.

ROLBG, Plate-forme nationale de la société civile, Dynamique unitaire,

Paris, 24 juillet 2017

Georges Mpaga, Georges Bruno Ngoussi, Jean-Rémy Yama

*

ROLBG

PLATE-FORME NATIONALE DE LA SOCIETE CIVILE GABONAISE

DYNAMIQUE UNITAIRE

DIASPORA GABONAISE

ONG FRANCAISES

PROGRAMME :

13h00 : Mise en place terminée

13H-13H55 : Accueil des Invitées

14H-14H05 : Présentation des enjeux de la Table Ronde par le Modérateur : Régis ESSONO

14H5-14H 20: Introduction Générale sur la problématique des Droits de l’Homme au Gabon

Intervenants :

  • Georges MPAGA Président Exécutif National du ROLBG, activiste pro-démocratie et défenseur des Droits de l’Homme
  • Pasteur Georges Bruno NGOUSSI, homme de médias et Président de la Plateforme Nationale de la Société civile sur les élections
  • Jean Remy YAMA, Président de la Dynamique Unitaire et enseignant chercheur
  • Désiré ENAME, Président Fondateur Echos du Nord, journaliste en Exil.

14 H20-16H20 : Etat des lieux des droits de l’Homme au Gabon dans le contexte de la crise

Post-électorale de 2016.

  • Georges MPAGA (La situation générale des droits de l’Homme et procédure à la CPI)
  • Pasteur Georges Bruno NGOUSSI : La Destruction des médias Libres au Gabon
  • Désiré ENAME : Le Droits à l’information : Liberté de la presse au Gabon
  • Jean Remy YAMA
  • : Le Droit à l’éducation/persécutions syndicales et situation carcérale au Gabon
  • Alfred NGUIA BANDA : Droits de l’Homme et démocratie
  • Témoignages

16H20-17H120 : Débat/et commentaires

17H-20-17H30 : Présentation du mémorandum de la Société civile sur les violations des droits de l’Homme Gabon

17H-30-17H50 : Lecture des recommandations et des conclusions générales de la table ronde

17H50 -17H55 : Mot de remerciement de la diaspora

17H55 -18H00 : Commentaires finaux des organisateurs

18h00. Fin de l’activité.

Gabon – Lettre à UE, ONU et Elysée : Demande d’action des Nations-unies et de l’Ue pour la démocratie au Gabon + English version + réponse Elysée

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English version below + PDF version

Réponses de l’Elysée du 18 octobre 2016 ci-dessous

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales  et Politiques en Afrique, Paris, le 7 octobre 2016

https://electionsafrique.wordpress.com

Lettre ouverte à l’attention de :

  • M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations-unies
  • Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente
  • M. François Hollande, Président de la République française

Objet : Demande d’action des Nations-unies et de l’Union européenne pour la démocratie au Gabon

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Présidentielle du 27 août au Gabon : la répression augmente avant un probable coup d’Etat électoral

Présidentielle du 27 août au Gabon : la répression augmente avant un probable coup d’Etat électoral

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Version française PDF, Version anglaise PDF

Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques et Afrique, Paris, 31 juillet 2016

Depuis 1967, la famille Bongo et le Parti Démocratique Gabonais (PDG) dirigent le Gabon[1]. Accumulant les élections fraudées, ils l’empêchent de se démocratiser. Comme dans les autres dictatures africaines, une alternance grâce à un processus électoral au Gabon est improbable, malgré l’impopularité évidente du chef de l’Etat sortant et son électorat très réduit.

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Gabon – 20 déc. 2014 : Manif Libreville + Paris + Communiqués : PCF + PG + EELV

Gabon – 20 décembre 2014 : Manif Libreville + Paris + Communiqués : PCF + PG + EELV

A Paris, samedi 20 décembre, 13h30 à 16h30 Devant ambassade du Gabon 26 bis avenue raphaël 75016 paris M° 9 La muette

en soutien au peuple gabonais organisé par le Mouvement de Libération Nationale

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Elections locales au Gabon : communiqué de la société civile

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Communiqué reçu du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG)

le 15.12.13

Élections locales 2013 au Gabon : De sérieuses irrégularités qui remettent clairement en doute la fiabilité des résultats attendus

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