Gabon – Paris, lundi 31 juillet 2017, 14h, violations des droits humains et information la CPI

Communiqué de presse – Invitation

ROLBG, Plate-forme nationale de la société civile, Dynamique unitaire

Table Ronde sur les violations des Droits humains au Gabon et information sur la plainte à la CPI

Lundi 31 juillet 2017, 14-18h

Paris, CICP, 21ter rue Voltaire, M° Nation / A.Dumas / rue des Boulets

Partenaires : diaspora gabonaise, ONG des droits humains

Les graves violations des droits de l’Homme se poursuivent au Gabon 11 mois après l’élection présidentielle du 27 août 2016 et l’inversion de résultat par Ali Bongo, avec la complicité de la Cour Constitutionnelle, suite à la fraude électorale.

Les principales caractéristiques de ces atteintes aux droits de l’Homme sont :

  • – Les arrestations et  détentions arbitraires des opposants et membres de la société civile  ;
  • – Les enlèvements, les kidnappings d’opposants et d’activistes qui continuent  poussant ces derniers à s’exiler ;
  • – La généralisation de la torture dans les lieux de détention ;
  • – Les exécutions extrajudiciaires de manifestants civils non armés ;
  • – Les attaques par des miliciens des domiciles de plusieurs leaders de l’opposition et de la Société civile ;
  • – La découverte d’un charnier contenant près de 50 corps  à MINDOUBE à Libreville ;
  • – Les Allégations sur l’existence de plusieurs autres charniers à Libreville dont ceux de Pointe Denis, CAP Esterias, et Cité de la Démocratie ;
  • – La violation permanente des libertés fondamentales : liberté d’expression, de réunion, d’association, liberté de la presse avec la persécution et l’emprisonnement de journalistes, le saccage de médias privés notamment RTN, TV+ Echos du Nord  par les milices proche du pouvoir.

Suite à des investigations menées pendant près de deux mois à Libreville, Port-Gentil, Oyem, Lambaréné et Mouila, des victimes de la répression de la crise post-électorale, leurs mandataires ainsi que 15 organisations de la Société civile ont déposé une plainte à la CPI par l’intermédiaire de Maître Emmanuel ALTIT, avocat au Barreau de Paris, contre Ali BONGO ONDIMBA et autres, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre auprès de cette juridiction, le 15 décembre 2016 .

Notre action est justifiée par le refus des autorités judiciaires de coopérer avec la société civile dans l’identification des personnes décédées, disparues et emprisonnées. Deux lettres envoyées au Procureur de la République attestent ce refus. De plus, les autorités politiques ont refusé l’accès au Gabon aux ONG internationales de défense des droits humains, notamment AMNESTY International.

Après que le choix exprimé par le vote des citoyens gabonais ait été violé, il s’en est suivie une violente répression menée par les forces de sécurité contre les civils occasionnant selon la société civile 31 morts. Le Gouvernement reconnaît 5 morts. D’autres sources estiment le nombre de victimes entre 200 et 300, dont 15 à 25 morts à la prison centrale le 31 août 2016. Le rapport de l’Union Européenne indique que le décompte selon des sources officielles et de l’opposition varie entre 5 et 100 morts. En outre, les autorités ont reconnu avoir arrêté dans la période du 31 août au 5 septembre 2016 environ 1100 personnes. Celles-ci ont été torturées, soumises à des traitements dégradants, en violation flagrante de la Convention des Nations-Unies contre la Torture. De nombreux cas d’enlèvements, d’arrestations arbitraires et de séquestrations et d’exécutions sommaires ont aussi été portés à notre attention et documentés.

ROLBG, Plate-forme nationale de la société civile, Dynamique unitaire,

Paris, 24 juillet 2017

Georges Mpaga, Georges Bruno Ngoussi, Jean-Rémy Yama

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ROLBG

PLATE-FORME NATIONALE DE LA SOCIETE CIVILE GABONAISE

DYNAMIQUE UNITAIRE

DIASPORA GABONAISE

ONG FRANCAISES

PROGRAMME :

13h00 : Mise en place terminée

13H-13H55 : Accueil des Invitées

14H-14H05 : Présentation des enjeux de la Table Ronde par le Modérateur : Régis ESSONO

14H5-14H 20: Introduction Générale sur la problématique des Droits de l’Homme au Gabon

Intervenants :

  • Georges MPAGA Président Exécutif National du ROLBG, activiste pro-démocratie et défenseur des Droits de l’Homme
  • Pasteur Georges Bruno NGOUSSI, homme de médias et Président de la Plateforme Nationale de la Société civile sur les élections
  • Jean Remy YAMA, Président de la Dynamique Unitaire et enseignant chercheur
  • Désiré ENAME, Président Fondateur Echos du Nord, journaliste en Exil.

14 H20-16H20 : Etat des lieux des droits de l’Homme au Gabon dans le contexte de la crise

Post-électorale de 2016.

  • Georges MPAGA (La situation générale des droits de l’Homme et procédure à la CPI)
  • Pasteur Georges Bruno NGOUSSI : La Destruction des médias Libres au Gabon
  • Désiré ENAME : Le Droits à l’information : Liberté de la presse au Gabon
  • Jean Remy YAMA
  • : Le Droit à l’éducation/persécutions syndicales et situation carcérale au Gabon
  • Alfred NGUIA BANDA : Droits de l’Homme et démocratie
  • Témoignages

16H20-17H120 : Débat/et commentaires

17H-20-17H30 : Présentation du mémorandum de la Société civile sur les violations des droits de l’Homme Gabon

17H-30-17H50 : Lecture des recommandations et des conclusions générales de la table ronde

17H50 -17H55 : Mot de remerciement de la diaspora

17H55 -18H00 : Commentaires finaux des organisateurs

18h00. Fin de l’activité.

Au Congo Brazzaville, dans l’indifférence, le 16 juillet, les premières législatives d’Afrique centrale après les coups d’Etat électoraux de 2016

Au Congo Brazzaville, dans l’indifférence, le 16 juillet, les premières législatives d’Afrique centrale après les coups d’Etat électoraux de 2016  

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 6 juillet 2017

Lire le communiqué en version PDF

Après les quatre inversions de résultats des présidentielles en Afrique en 2016, au Congo Brazzaville, à Djibouti, au Tchad[1], puis au Gabon[2], le blocage des processus de démocratisation de ces pays se confirme dans la perspective des législatives. Alors que les regards sont toujours tournés vers la possibilité d’une transition vers la démocratie en République démocratique du Congo, l’Afrique centrale est plongée dans une crise électorale régionale sans précédent, sans que des pressions soient exercées sur les auteurs des derniers coups d’Etat électoraux. La situation politique chaotique extrême dans laquelle se trouve la République du Congo, dans le silence de la diplomatie internationale, met de nouveau en exergue l’absence d’efforts pour relancer la démocratisation de l’Afrique.

Après la réforme sanglante de la constitution en octobre 2015[3], Denis Sassou Nguesso, éliminé au premier tour de la présidentielle du 20 mars 2016 selon les résultats partiels des opposants[4], s’était attribué des scores fictifs sans aucune référence à des procès-verbaux vérifiables, restant président de fait, militairement et non-élu. Le 7 avril 2016, Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎ de l’Union européenne (Ue) déclarait : « Le processus post-électoral a été marqué par des atteintes aux droits de l’homme, arrestations et intimidations de l’opposition et des médias. Ceci met en question la crédibilité des résultats. »[5]

Si le résultat n’a pas été reconnu, aucune sanction n’a été prononcée contre des acteurs ayant participé aux massacres d’octobre 2015 et à la répression d‘avril 2016. L’accord de Cotonou n’a pas été utilisé malgré la référence de l’Ue à cet accord le 19 novembre 2015[6]. La Cour pénale internationale (CPI) qui aurait pu travailler sur les massacres au Congo Brazzaville, à Djibouti, et au Gabon s’intéresse uniquement au Gabon.

Depuis l’inversion de résultat et le hold-up électoral, malgré les réserves, entre autres de l’Ue, Denis Sassou Nguesso est pourtant considéré comme « élu », y compris dans un texte du gouvernement français[7] et les élections en dictature en Afrique continuent d’être présentées selon la version de la communication officielle des Etats, comme si en Afrique, vu du reste du monde, la réalité du vote des électeurs, n’existait pas. Denis Sassou Nguesso a utilisé les négociations sur le climat pour se faire valoir fin 2015 et a continué, comme si de rien n’était, à se faire valoir dans d’autres négociations internationales, par exemple en Libye, comme représentant de l’Union africaine (Ua).

Après une inversion de résultat de présidentielle[8], les processus de démocratisation se figent de nombreuses années faute d’arbitrages extérieurs et le niveau de répression varie selon les pays. Les opposants du Congo Brazzaville se sont retrouvés, après la présidentielle, à un niveau de répression très élevé, qui place maintenant le pays parmi les pires dictatures d’Afrique, et au plus haut niveau parmi les dictatures des ex-colonies françaises.

Le 26 juin 2017, les organisations de la société civile congolaise Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) et Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (ADHUC) ont rapporté de nombreux cas de tortures de prisonniers politiques et de décès en détention, une partie étant liée à la contestation du coup d’Etat électoral[9]. Deux des candidats principaux de la présidentielle sont emprisonnés : Jean Marie Michel Mokoko depuis le 15 juin 2016 et André Okombi Salissa depuis le 10 janvier 2017. Les opposants politiques actifs à l’étranger sont interdits de séjour et condamnés à l’exil.

L’opposition qui a gagné la présidentielle de 2016, est réprimée et violemment empêchée de s’organiser. Le processus électoral des législatives est totalement détourné en amont. La population congolaise a l’habitude de boycotter des élections au processus électoral détourné en amont dans un climat de terreur, en accord avec les partis politiques les plus crédibles. Il y a eu boycott de toutes les élections depuis le retour au pouvoir par la guerre de Denis Sassou Nguesso en 1997, aux présidentielles de mars 2002 et de juillet 2009[10], aux législatives de mai et juin 2002, de juillet et août 2012[11]. La seule élection non boycottée a été la présidentielle de 2016, dont le résultat a été inversé.

La Fédération de l’opposition congolaise, qui regroupe l’essentiel de l’opposition, l’IDC, le FROCAD et la Composante Jean-Marie Michel Mokoko (CJ3M), appelle au boycott des législatives et des élections locales du 16 juillet[12] et[13] « dénonce les élections et le système électoral, le recensement non-refait, le découpage électoral déséquilibré, le fichier électoral incorrect ».  Comme lors des précédentes législatives, le découpage électoral avantage le Nord du pays, dont les circonscriptions regroupent beaucoup moins d’électeurs qu’au Sud[14]. Selon le représentant de la Fédération de l’opposition congolaise en Europe, Joseph Ouabari Mariotti[15] « Denis Sassou Nguesso est dans une logique de consolidation de son coup d’Etat électoral, commencé par le référendum, qui passe par le hold-up et qu’il essaye de terminer par le leg du pouvoir à son fils Denis Christel Sassou Nguesso, ce qui ne se fera jamais ». Le président « désigne les députés » et favorise son fils ‘Kiki’ en mettant en avant son réseau associatif.

Après son coup de force de mars 2016, Denis Sassou Nguesso a déplacé le débat sur le terrain militaire, connaissant la priorité de la diplomatie internationale pour les conflits armés, et sachant en profiter pour empêcher tout débat sur les questions électorales. Il a lui-même créé le conflit actuel, en réactivant, comme en 1998, le Pasteur Ntumi comme bouc émissaire. Après la phase de répression de l’armée congolaise commencée le 4 avril 2016 dans Brazzaville Sud à Bacongo et Makélékélé, les premiers bombardements et attaques d’hélicoptères dans le département du Pool, des rebelles du Pasteur Ntumi se sont organisés et combattent actuellement[16]. Dans le Pool, dans 6 districts sur 13, « la quasi-totalité des villages ont été détruits, brûlés, des populations se sont déplacées massivement »[17].

Les Nations-Unies n’avaient rien fait de tangible contre les coups d’état, constitutionnel puis électoral. Le sénégalais Abdoulaye Bathily a été remplacé par le Guinéen François Louncény Fall comme représentant spécial du secrétaire général des Nations-unies pour l’Afrique centrale. Interviewé sur RFI[18], François Louncény Fall a évoqué 81 000 déplacés dans le Pool, sans envisager d’action de l’Onu, ce qui montre l’inertie de celle-ci. Il s’est permis de critiquer les opposants en considérant que « chaque fois qu’un gouvernement tend la main à l’opposition pour le dialogue, il faudrait que l’opposition saisisse cette occasion », une injonction paradoxale qui revient à soutenir le chef d’Etat de fait[19]. Entre 2012 et 2016, François Louncény Fall a été l’ancien Ministre des affaires étrangères d’Alpha Condé et, Alpha Condé est considéré comme un proche de Sassou Nguesso[20]. Les congolais n’attendent donc plus rien de l’Onu comme ils n’attendent plus rien de l’Ua.

Alors que la population congolaise est abandonnée à son sort, les multinationales pétrolières françaises, Total et Perenco, italienne, ENI, continuent d’extraire le pétrole congolais. François Hollande a laissé dans son bilan la trace d’un soutien au chef d’Etat congolais au moment du référendum sur la constitution. Alors que les procès des Biens mal acquis mettent en évidence le détournement des richesses par les familles des présidents des pays pétroliers, le président congolais se permet de menacer la société civile française, bafouant brutalement le droit dans son pays et tentant de le détourner à son profit en France[21].

Pour ces raisons, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique demande au gouvernement Français, à l’Union européenne et à l’Onu :

  • d’intervenir diplomatiquement dans la crise en République du Congo par une résolution de l’Onu,
  • de reconnaître l’inversion de résultat de la présidentielle de mars 2016 et ses conséquences,
  • de soutenir l’opposition face à la répression et aux emprisonnements arbitraires, et de réclamer la libération sans conditions des prisonniers politiques, y compris les deux candidats de la présidentielle,
  • de réclamer des négociations politiques entre l’opposition, la société civile et le gouvernement congolais,
  • de prendre des sanctions contre les acteurs responsables des massacres d’octobre 2015, de l’inversion du résultat de l’élection de mars 2016,
  • pour l’Ue, d’enclencher le processus de sanctions selon l’article 96 de l’Accord de Cotonou,
  • de ne pas reconnaître les résultats des législatives au processus électoral totalement détourné en amont.

Concernant l’Afrique centrale, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique demande d’engager la diplomatie internationale dans le soutien de la démocratie, en exigeant des processus électoraux incontestables, dans toutes les élections prévues en 2017 et 2018.

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 6 juillet 2017

8 signataires : Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD, Congo Brazzaville), Union pour le Salut National (USN, Djibouti), Mouvement pour la Restauration Démocratique en Guinée Equatoriale (MRD), Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise (CODE, Bruxelles et Paris), Forces vives tchadiennes en exil, Amicale Panafricaine, Europe Ecologie les Verts (EELV), Parti de Gauche.

 

[1] https://electionsafrique.wordpress.com/2016/05/04/congo-brazzaville-djibouti-tchad-le-cercle-vicieux-des-processus-electoraux-sans-democratie/

[2] https://electionsafrique.wordpress.com/2016/10/07/gabon-lettre-a-ue-onu-et-elysee-demande-daction-des-nations-unies-et-de-lue-pour-la-democratie-au-gabon/

[3] https://electionsafrique.wordpress.com/2015/12/17/congo-b-bilan-du-coup-detat-constitutionnel-doctobre-2015-en-republique-du-congo-et-demande-dune-mission-denquete-internationale/

[4] https://regardexcentrique.wordpress.com/2016/07/05/les-elections-sans-democratie-de-mars-et-avril-2016-en-afrique/

[5] http://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2016/04/07-hr-situation-in-congo/. Le 8 avril, le MAEDI français a recopié l’avis de l’Ue http://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=bafr2016-04-08.html#Chapitre11

[6] https://electionsafrique.files.wordpress.com/2015/10/151119congobreponseuecourriercslspadu151015-rep-collectif.pdf

En réponse à une lettre du collectif : https://electionsafrique.wordpress.com/2015/10/15/congo-brazzaville-coup-detat-constitutionnel-lettre-ouverte-a-lue/

[7] http://zenga-mambu.com/2017/01/26/la-france-accuse-le-general-ferdinand-mbaou-de-terrorisme/

[8] Alors, qu’au mieux, après une inversion de résultat de présidentielle, les opposants et les démocrates peuvent espérer obtenir un dialogue qui limite, au niveau des droits humains, les effets des cercles vicieux d’impunité, de répression et d’élection fraudée.

[9] https://mayilanews.files.wordpress.com/2017/06/rapport-sur-le-portrait-de-la-torture-en-republique-du-congo-2.pdf

[10] R.Marzin, 2.22, https://regardexcentrique.wordpress.com/2017/04/27/2016-annee-des-coups-detat-electoraux-en-afrique-et-democratisation-de-lafrique-depuis-1990/

[11] Calendrier électoral : https://regardexcentrique.wordpress.com/2012/08/04/calendrier-des-elections-en-afrique/#411CB

[12] Claudine Munari : https://www.facebook.com/notes/touche-pas-%C3%A0-larticle-57/le-frocad-idc-cj3m-appelle-aux-rassemblements-populaires-ce-samedi-10-juin/1058785374223465/

[13] http://regismarzin.blogspot.fr/2017/06/17-juin-2016-paris-gabon-et-congo.html

[14] https://electionsafrique.wordpress.com/2012/07/24/communique-elections-legislatives-des-15-et-29-juillet-au-congo-brazzaville/

[15] http://regismarzin.blogspot.fr/2017/06/17-juin-2016-paris-gabon-et-congo.html

[16] http://www.jeuneafrique.com/mag/444878/politique/congo-brazzaville-mgr-portella-face-aux-rebelles-pasteur-ntumi/

[17] Pierre Boutry, PG : http://afpafricaine.org/congo-brazza-sassou-enferme-ses-opposants-et-continue-sa-guerre-silencieuse-dans-le-pool-et-la-bouenza/

[18] http://www.rfi.fr/emission/20170608-francois-fall-onu-congo-brazzaville-pool-deplaces-droits-homme

[19] http://tournonslapage.com/reaction-aux-propos-de-m-fall-representant-special-du-secretaire-general-des-nations-unies-pour-lafrique-centrale/

[20] http://kaloumpresse.com/wordpress/2016/04/14/alpha-conde-invite-a-linvestiture-de-denis-sassou-nguesso/

[21] http://www.rfi.fr/afrique/20170628-biens-mal-acquis-le-camp-sassou-nguesso-contre-attaque

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Calendrier des élections en Afrique centrale 2017-2022

16 juillet 2017 : législatives et élections locales Congo Brazzaville

Décembre 2017 : présidentielle Congo Kinshasa

Décembre 2017 : législatives Congo Kinshasa

2017 ? : législatives Gabon

2018 : législatives Guinée Equatoriale (tous les 5 ans : mai ?)

2018 : législatives Cameroun (tous les 5 ans : septembre ?)

2018 : présidentielle Cameroun (tous les 7 ans : octobre ?)

2018-2019 ? : législatives Tchad

2020 : présidentielle Centrafrique (tous les 5 ans : décembre ?)

2020 : législatives Centrafrique (tous les 5 ans : décembre 2020 ? ou février 2021 ?)

2021 : présidentielle Congo Brazzaville (tous les 5 ans : mars, limite 3×5 atteinte en 2026)

2021 : présidentielle Tchad (tous les 5 ans : avril ?)

2022 ? : législatives Gabon (tous les 5 ans : selon date 2017 ou 2018)

Concernant les huit pays non démocratiques qui, en Afrique, connaîtront une élection présidentielle en 2016, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique demande que soient satisfaites les conditions préalables indispensables à un processus électoral :

–          absence de répression de l’opposition,

–          état de droit préalable minimum : liberté de la presse, liberté de manifester, liberté de s’organiser pour la société civile et les partis politiques,

–          dialogue inclusif avec l’opposition,

–          consensus sur la composition d’une Commission électorale indépendante neutre,

–          consensus sur la méthode de fabrication du fichier électoral,

–          possibilité de contestation légale auprès d’une Cours indépendante incontestable.

Plus de revendications dans la lettre à l’Ue du 8 mars 2016, en particulier sur le Congo Brazzaville :

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Rappel du communiqué du 16 mars 2016

https://electionsafrique.wordpress.com/2016/03/16/congo-b-communique-20-mars-au-congo-brazzaville-un-vote-sans-espoir/

20 mars au Congo Brazzaville : un vote sans espoir ?

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 16 mars 2016

 

Les élections se succèdent dans une partie des pays africains sans progrès dans leurs processus de démocratisation. A moins d’improbables surprises, au moins 8 dictateurs organiseront en 2016 des scrutins sans valeur démocratique[22]. A ces occasions, de nouveaux faits alourdissent les bilans criminels de chefs d’Etat qui cherchent à échapper à la justice. Le processus électoral de la présidentielle du 20 mars au Congo-Brazzaville se présente comme l’un des plus violents et des plus éloignés d’une qualité normale des processus électoraux.

Denis Sassou Nguesso a pu se maintenir au  pouvoir 32 ans en refusant la vérité des urnes. Après sa guerre de reconquête de pouvoir, mettant fin à la période démocratique, les électeurs congolais n’avaient plus de raisons de se déplacer pour voter. Une opposition désorganisée par le pouvoir était poussée au boycott, appliqué à la présidentielle de 2009 et aux législatives de 2012. En 2015, l’opposition a été renforcée par des personnalités récemment sorties du clan présidentiel. La population a repris espoir en raison des limitations du nombre de mandats présidentiels dans les constitutions en République démocratique du Congo, au Rwanda, au Burundi, comme en République du Congo. En outre, après la révolution au Burkina Faso, une nouvelle génération de congolais ne supporte plus le statu quo.

En octobre 2015, le président a fait sauter le verrou constitutionnel de la limitation du nombre de mandats en bafouant la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance de l’Union africaine[23]. Le référendum a provoqué les premières manifestations depuis la guerre en 1997. Le pouvoir a montré qu’il n’acceptait pas le droit de manifester. Un bilan partiel minimal des victimes des forces de l’ordre pendant la période autour du référendum, en particulier les 20 et 21 octobre, est de 46 personnes décédées dont 43 identifiées, 69 personnes blessées identifiées, entre 4 et 20 personnes disparues[24]. Denis Sassou Nguesso a réprimé les partis politiques et la société civile, a fait couper internet et SMS et exercé une surveillance des communications pour empêcher que ce bilan ne soit dressé. Les arrestations se sont multipliées[25].

En passant en force le 25 octobre 2015 par un référendum anticonstitutionnel massivement boycotté, le président congolais a clairement montré qu’il imposerait pour la présidentielle un processus électoral bâclé, déterminé par la répression. Sa volonté de gagner au premier tour reflète la préparation de la fraude.

A la demande des autorités congolaises, une mission d’évaluation technique avait été envoyée en décembre 2013 par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), pour proposer des améliorations dans la perspective des élections locales de 2014 et de la présidentielle 2016. Cette mission a constaté que la gestion du processus électoral est essentiellement faite par le Ministère de l’intérieur.  L’OIF a jugé nécessaire « la refondation de l’état civil » comme base de recensement électoral, et une « vérification paritaire du dénombrement » pour les  circonscriptions avec anomalie statistique, et a préconisé, de « maintenir une concertation permanente », de « veiller à l’indépendance de l’audiovisuel public », d’«introduire la biométrie » et de « réformer et transformer la commission nationale d’organisation des élections en une structure indépendante, dotée de pouvoirs réels »[26]. Suite au référendum d’octobre 2015, il n’était plus question de ces recommandations. En République du Congo, depuis le bain de sang des 20 et 21 octobre 2015, les concessions que pourrait accorder le président sur le processus électoral ne pouvaient être que très secondaires.

Sans report pour améliorer le processus électoral, les conditions ne sont pas réunies pour un scrutin aux normes internationales. La Commission nationale électorale indépendante (CNEI) est aux ordres du pouvoir, composée de 20 membres du Parti Congolais du Travail (PCT) et de 3 personnes de la ‘société civile’. L’opposition n’a eu aucune possibilité d’influer sur l’organisation. Les candidats d’opposition Okombi Salissa, Kolélas, Mokoko, Munari et Tsaty Mabiala ont créé une Commission technique électorale (CTE) pour « compiler l’ensemble des procès-verbaux et annoncer ses propres résultats »[27].

Le fichier électoral ne permet pas une élection crédible. Selon le recensement à la base du fichier électoral de 2014, les départements du Nord sont devenus plus peuplés que ceux du Sud. Selon la Fédération des Congolais de la Diaspora (en France), « les départements septentrionaux ont vu en 7 ans  leurs populations augmenter de plus de 143 299 et celles des départements méridionaux baisser de plus de 102 279»[28] et « le nombre d’électeurs a baissé dans tous les départements de la partie Sud du Congo et a augmenté dans tous les départements du Nord, fiefs électoraux de Denis Sassou. Dans la même période, le département de la Likouala, l’un des plus enclavés et le moins peuplé est devenu celui qui a le plus grand nombre d’électeurs ». Une révision des listes électorales a eu lieu entre le 25 janvier et le 15 février 2016 n’a pas permis un enrôlement correct et le fichier contient « des électeurs fictifs, décédés, expatriés ou n’ayant pas l’âge de voter»[29].

Les conditions de la campagne sont chaotiques. Le manque d’équité est patent. Le président sortant peut faire campagne avec une débauche de moyen alors qu’une partie des meetings des opposants sont annulés. Les media d’Etat, télévision et radio ne parlent quasiment pas de l’opposition. La population s’attend à une coupure générale d’internet et des SMS comme autour du référendum. Il est peu probable que Denis Sassou Nguesso permette qu’un second tour soit possible alors qu’il se retrouverait face à une opposition qui pourrait s’unir. Il a décrété un calendrier électoral accéléré, avançant la présidentielle de juillet au 20 mars, la date d’un éventuel second tour étant fixé par la constitution au 10 avril[30]. Les législatives de 2017 pourraient aussi être avancées.

Fin 2015, l’Union européenne (Ue), a tenté[31] « un dialogue politique structuré, dans le cadre de l’Accord de Cotonou, … qui aborde les domaines politiques, de la justice et du respect des droits de l’homme … les questions électorales (calendrier, cartes, listes, et prochaines échéances électorales) et la concertation nationale.» Le 19 février 2016, l’Ue a abandonné l’idée d’une mission d’observation électorale car[32] : « les réformes introduites par la loi électorale du 23 janvier … ne prennent pas suffisamment en compte les recommandations de la Mission d’observation électorale de l’Ue de 2002… ne semblent pas de nature à rassurer sur le caractère démocratique, inclusif et transparent de l’élection présidentielle anticipée au 20 mars 2016. … l’anticipation du scrutin de 3 mois ne permettra pas une amélioration substantielle du fichier électoral, dont la qualité insuffisante risque d’affecter la crédibilité des résultats du vote. .. »

Denis Sassou Nguesso n’a tenu compte ni de l’avis des Nations-Unies, ni de celui de l’Ue. François Hollande avait osé, pendant le coup d’Etat constitutionnel d’octobre 2015, un « Denis Sassou N’Guesso peut consulter son peuple »[33], et le Parti Socialiste demande maintenant le report du scrutin[34]. L’OIF envoie comme observateur sur quelques jours, l’ancien président de transition burkinabé, Michel Kafando, qui doit collaborer avec l‘envoyé spécial de l’ONU en Afrique Centrale, Abdoulaye Bathily[35]. Le Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies n’a pas répondu à la demande d’enquête sur les violations des droits humains lors du processus électoral[36]. L’Ue aura à juger de la qualité du processus électoral si elle souhaite continuer la coopération européenne[37] en respectant l’accord de Cotonou et son article 96.

Laisser la République du Congo sombrer entre les mains de Denis Sassou Nguesso n’aide pas la démocratisation de la RDC voisine. La crise des Grands lacs sur le respect des constitutions reflète la faiblesse de la diplomatie internationale concernant la démocratie en Afrique. La dictature congolaise en profite mais la population, elle, en a « ras-le-bol ».

 

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 16 mars 2016

10 signataires : Fédération des Congolais de la Diaspora (FCD, Congo Brazzaville), Alliance Nationale pour le Changement Ile-de-France (ANC-IDF, Togo), Union pour le salut national (USN, Djibouti, coalition de l’opposition), Ca suffit comme cà ! (Gabon), Réagir (Gabon), Forces vives tchadiennes en exil, Rassemblement National Républicain (RNR, Tchad), Amicale panafricaine, Parti de Gauche, Europe Ecologie les Verts (EELV).

[22] Cf tableau annexe + 8.3.16, https://electionsafrique.wordpress.com/2016/03/08/congo-b-djibouti-tchad-lettre-a-ue-politique-europeenne-et-processus-electoraux-sans-democratie-en-afrique-en-2016/

[23] le Congo Brazzaville est signataire de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance de l’Union africaine : http://www.achpr.org/fr/instruments/au-constitutive-act/ratification/

[24] estimation supplémentaire « 46 à 65 personnes décédées, 69 à 100 blessées, 4 à 20 disparues. » Collectif Solidarité avec Luttes Sociales et Politiques en Afrique, https://electionsafrique.wordpress.com/2015/12/17/congo-b-bilan-du-coup-detat-constitutionnel-doctobre-2015-en-republique-du-congo-et-demande-dune-mission-denquete-internationale/

[25] Certains sont toujours emprisonnés : Paulin Makaya ou Modeste Boukadia, entre autres.

[26] Rapport de la Mission francophone d’information et d’évaluation dans la perspective des élections de 2014 et 2016 au Congo, document non public disponible sur demande auprès de l’OIF.

[27] explications de Charles Zacharie Bowao, coordonnateur de l’IDC-FROCAD, 9.3.16, http://mwinda.org/fr/actualites/actualites-a-la-une/actualites/380-campagne-et-programmes-electoraux-ds-candidats-a-l-election-presidentielle

[28] 1.3.16, http://www.fcd-diaspora.org/spip.php?article586

[29] Général Mokoko, 4 mars 2016, http://mwinda.org/fr/actualites/actualites-a-la-une/actualites/377-general-mokoko-je-lance-un-appel-a-n-accorder-aucun-credit-a-ce-scrutin-deja-pipe

[30] 21 jours après, 2015 : article 27, http://www.ambacongo-us.org/Portals/6/pdfs/Projet_Constitution._10-10-2015.pdf, 2002 : article 59, http://democratie.francophonie.org/IMG/pdf/Congo.pdf

[31] par la voix du Chef de division Afrique Centrale du SEAE, https://electionsafrique.wordpress.com/2015/10/15/congo-brazzaville-coup-detat-constitutionnel-lettre-ouverte-a-lue/

[32] 19/02/2016 http://eeas.europa.eu/statements-eeas/2016/160219_01_fr.htm

[33] http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/evenements-en-republique-du-congo/, http://tournonslapage.com/republique-du-congo-communique-de-la-campagne-tournons-la-page/

[34] 7.3.16, http://www.parti-socialiste.fr/republique-congo-parti-socialiste-souhaite-report-de-lelection-presidentielle/

[35] 13.3.16 Michaelle Jean, http://www.rfi.fr/emission/20160313-francophonie-michaelle-jean-secretaire-generale-oif

[36] à l’instar de ce qui a été envisagé pour le Burundi le 14 décembre 2015 : 17.12.15, https://electionsafrique.wordpress.com/2015/12/17/congo-b-bilan-du-coup-detat-constitutionnel-doctobre-2015-en-republique-du-congo-et-demande-dune-mission-denquete-internationale/,  http://www.africa1.com/spip.php?article61618, http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16878&LangID=F,

[37] 11e FED 105 millions d’Euros sur 5 ans, en priorité pour Eau et assainissement; sécurité alimentaire et nutritionnelle’ : http://lentrepreneuriat.net/business-newslue-va-accorder-46-milliards-deuros-15-pays-africains-entre-2014-et-2020-d-tail-par, http://www.eeas.europa.eu/delegations/djibouti/index_fr.htm

 

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https://electionsafrique.wordpress.com/

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique s’est particulièrement investi sur certains évènements et crises, en mettant l’accent sur les processus électoraux :

Liste des communiqués et lettres du Collectif

Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique, Lettre ouverte à Emmanuel Macron

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales  et Politiques en Afrique, Paris.

Paris, le 2 juin 2017

 

Lettre ouverte à l’attention de : M. Emmanuel Macron, Président de la République française

Objet : Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique

 

Monsieur le Président de la République française,

Depuis 2009, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, à Paris, soutient la démocratisation de l’Afrique au travers du renforcement de la qualité des processus électoraux. Les deux dernières années, 2015 et 2016, ont été très chargées avec 45 élections sur 2 ans sur 54 pays, 25 présidentielles et 20 législatives[1]. Elles, ont mis en exergue, dans l’actualité internationale, les élections en Afrique et les difficultés de certains pays.

Depuis cinq ans, l’Elysée n’a pas pris en considération la qualité des processus électoraux en Afrique, alors que des recommandations lui avaient été transmises en ce sens[2]. Pendant les cinq années à venir, des processus électoraux seront de nouveau détournés, de manière parfaitement prévisible[3]. Au pire vingt-sept ans après le lancement continental du multipartisme, le blocage du processus de démocratisation continental depuis 2005, pourrait aboutir à la transformation d’une partie des régimes concernés en ‘dictatures de parti politique’[4].

Par cette lettre, le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique propose à la nouvelle Présidence française d’abandonner définitivement l’inertie et les faux-semblants, utilisés face à certains chefs d’Etat, et d’engager la politique française dans le sens d’un soutien sans ambiguïté à la démocratisation des Etats africains, en prenant en compte la qualité des processus électoraux.

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Politique française en Afrique : 10 questions aux candidats de la présidentielle

Revue de presse

Analyse par les journalistes des programmes Afrique des candidats à la présidentielle en France:

Après l’élection d’Emmanuel Macron:

RFI, 9.5.17 : interview Jules-Armand Aniambossou par

Le Monde, 8.5.17 : interview Lionel Zinsou par Olivier de Souza à Cotonou

RFI 8.5.17 : politique africaine du président français Emmanuel Macron

RFI 8.5.17 : interview Antoine Glaser par Juan Gomez sur Macron

Jeune Afrique 8.5.17 : Macron et l’Afrique : connexions africaines : stratèges (militaires), experts politiques, économistes, candidats aux législatives d’origine africaine, parrains.

2nd tour

, JA 5.5.17 : Emmanuel Macron, ENA, Afrique d’En marche!

, JA 5.5.17 : à quoi ressemblerait la politique africaine d’Emmanuel Macron ?

Relafrica 2017 , 4.5.17 : Un second tour Macron – Le Pen sous le sceau de la françafrique

Christophe Boisbouvier et Nathalie Amar, RFI 4.5.17 : Macron – Le Pen: quel programme pour l’Afrique ? (synthèse interviews 2+3.5.17 et courte analyse)

Christophe Boisbouvier, RFI 2+3.5.17 : 2 interviews Louis Aliot (FN) : pour l’Afrique, la fin de la Françafrique et Renaud Dutreil (En marche!) : Macron veut «une solide politique de codéveloppement avec l’Afrique»

Jeune Afrique avec AFP, 2.5.17 : Marine Le Pen : 0,7% du PIB à « la coopération avec l’Afrique »

2.5.17, France 24, vidéo à 2min10 : Marine Le Pen invité par membres diaspora congolaise + équipe Macron à Paris avec Lionel Zinsou et Fodé Sylla + RMC vidéo soirée Paris Marine Le Pen

RFI, 24.4.17: Présidentielle 2017: Marine Le Pen, Emmanuel Macron et l’Afrique

1er tour

Le Point, , Agnès Faivre, Joséphine Johnson  21.4.17 : 3 interviews : Aurélien Lechevallier pour En Marche !, Louis Aliot pour FN, Patrice Finel pour France Insoumise + François Fillon : sa vision de l’Afrique

 , Jeune Afrique, 14.4.17 : interview Emmanuel Macron : « J’agirai en Afrique en toute transparence, loin des réseaux de connivence »

Laurence Caramel, Le Monde Afrique, 13.4.17 : 5 interviews :

Jean-Luc Mélenchon   « Nous combattrons le fléau de la prédation ultralibérale qui s’abat sur l’Afrique », Emmanuel Macron   « Je veux mobiliser plus de financements pour les PME africaines », Marine Le Pen   « L’aide à l’Afrique, seul rempart contre l’immigration massive » , Benoît Hamon   « En Afrique, notre place est aux côtés des mouvements citoyens », François Fillon   « J’accompagnerai nos entrepreneurs dans leur déploiement en Afrique »

Agnès Faivre, Le Point Afrique, 10.4.17 : France – Présidentielle 2017 : que réservent-ils à l’Afrique ?, 3.4.17 : Aide au développement : quel candidat a le meilleur programme ?

Fabien Leboucq, Christophe Boisbouvier, RFI, 7.4.17 : Les propositions pour l’Afrique des candidats à la présidentielle française

, Jeune Afrique, 23.3.17 : Présidentielle française : le baromètre africain des candidats à l’Élysée

Voir aussi la Newsletter du site ‘relafrica2017’:

#5 Macron, ou la diplomatie du tout business, #4 Le Pen : au nom de la langue de Molière, #3 Jadot : la caution écologique de Benoît Hamon en Afrique, #2 Mélenchon : le candidat de la société civile africaine ?

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Politique française en Afrique

10 questions aux candidats de la présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017

Envoi du questionnaire le 19 décembre 2016.

Date limite de réponse : 9 mars 2017

Au lieu du 9 février 2017 comme prévue le 19.12.16, et du 28 février 2017 comme prévu le 14.2.17. Les réponses qui devaient être publiées le 10 février puis le 1er mars ont été publiées le 10 mars, après réception de toutes les réponses attendues, la priorité étant de publier toutes les réponses simultanément.

Un seul candidat, M. Mélenchon, ayant fourni un résumé des propositions en moins de 100 caractères, le tableau comparatif qui devait en découler à été supprimé. Le tableau résumé se trouve avec le texte complet de France insoumise.

  1. Front National : Marine Le Pen
  2. Debout la France : Nicolas Dupont-Aignan
  3. En marche : Emmanuel Macron
  4. Parti Socialiste : Benoît Hamon
  5. France Insoumise : Jean-Luc Mélenchon
  6. Europe Ecologie les Verts : Yannick Jadot

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Gabon – Lettre à UE, ONU et Elysée : Demande d’action des Nations-unies et de l’Ue pour la démocratie au Gabon + English version + réponse Elysée

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Réponses de l’Elysée du 18 octobre 2016 ci-dessous

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales  et Politiques en Afrique, Paris, le 7 octobre 2016

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Lettre ouverte à l’attention de :

  • M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations-unies
  • Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente
  • M. François Hollande, Président de la République française

Objet : Demande d’action des Nations-unies et de l’Union européenne pour la démocratie au Gabon

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Présidentielle du 27 août au Gabon : la répression augmente avant un probable coup d’Etat électoral

Présidentielle du 27 août au Gabon : la répression augmente avant un probable coup d’Etat électoral

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Version française PDF, Version anglaise PDF

Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques et Afrique, Paris, 31 juillet 2016

Depuis 1967, la famille Bongo et le Parti Démocratique Gabonais (PDG) dirigent le Gabon[1]. Accumulant les élections fraudées, ils l’empêchent de se démocratiser. Comme dans les autres dictatures africaines, une alternance grâce à un processus électoral au Gabon est improbable, malgré l’impopularité évidente du chef de l’Etat sortant et son électorat très réduit.

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Congo-Brazzaville, Djibouti, Tchad : le cercle vicieux des processus électoraux sans démocratie

Congo-Brazzaville, Djibouti, Tchad : le cercle vicieux des processus électoraux sans démocratie

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Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 4 mai 2016

Les chefs d’Etat tchadien, Idriss Deby Itno, au pouvoir depuis 26 ans, congolais, Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 32 ans[1], djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, au pouvoir depuis 17 ans, avec sa famille depuis 39 ans, ont été « réélus », « sans surprise », au premier tour, selon les versions officielles. Vingt-six ans après la fin de la guerre froide et l’introduction du multipartisme, il reste convenu de faire comme si l’organisation d’élections était un critère suffisant de démocratie en se contentant d’émettre quelques réserves[2].

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Guinée équatoriale – lettre ouverte à l’Ue et aux gouvernements français, espagnol et américain

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris.

Paris, le 20 avril 2016

https://electionsafrique.wordpress.com

Lettre ouverte à l’attention de :

  • Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente,
  • John Kerry, secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique
  • Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères du gouvernement français
  • José Manuel Garcia Margallo y Marfil, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du gouvernement espagnol,

 

Objet : Demande de réaction au processus électoral sans démocratie en Guinée équatoriale

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Djibouti : terreur électorale à l’ombre des bases militaires et dans l’indifférence internationale

Djibouti : terreur électorale à l’ombre des bases militaires et dans l’indifférence internationale

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 4 avril 2016

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L’élection présidentielle djiboutienne est prévue les 8 et 22 avril. Depuis qu’il a succédé à son oncle il y a 17 ans, Ismaël Omar Guelleh a déjà imposé à son peuple 3 présidentielles et 3 législatives fraudées ou au résultat inversé. En 2010, il a fait supprimer de la constitution par le parlement la limite de deux mandats de 5 ans. Confrontée à des processus électoraux sans démocratie, l’opposition a boycotté les législatives de 2008 puis la présidentielle de 2011.

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Tchad : aporie géopolitique et silence international avant la présidentielle

Tchad : aporie géopolitique et silence international avant la présidentielle

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 4 avril 2016

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A quelques jours de l’élection présidentielle des 10 avril et 9 mai organisée sans processus électoral crédible, Idriss Déby tente d’empêcher la contestation. L’ancien chef d’Etat major de l’armée tchadienne sous Hissène Habré, arrivé au pouvoir avec l’aide des services secrets français, n’a jamais été réellement élu. Il a à son palmarès, 4 présidentielles, 3 législatives, et 1 référendum pour supprimer la limitation à 2 mandats présidentiels de la constitution. En 25 ans de pouvoir, Idriss Déby est devenu un spécialiste de la désorganisation de l’opposition, du vote multiple  et de la substitution des Procès Verbaux. Les conditions d’un démarrage de processus électoral, liberté d’expression, liberté de la presse, liberté de s’organiser pour l’opposition, n’ont jamais été accordées.

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Congo B – Communiqué : 20 mars au Congo Brazzaville : un vote sans espoir ?

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20 mars au Congo Brazzaville : un vote sans espoir ?

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 16 mars 2016

Les élections se succèdent dans une partie des pays africains sans progrès dans leurs processus de démocratisation. A moins d’improbables surprises, au moins 8 dictateurs organiseront en 2016 des scrutins sans valeur démocratique[1]. A ces occasions, de nouveaux faits alourdissent les bilans criminels de chefs d’Etat qui cherchent à échapper à la justice. Le processus électoral de la présidentielle du 20 mars au Congo-Brazzaville se présente comme l’un des plus violents et des plus éloignés d’une qualité normale des processus électoraux.

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Congo B, Djibouti, Tchad – Lettre à Ue – Politique européenne et processus électoraux sans démocratie en Afrique en 2016

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales  et Politiques en Afrique, Paris.

https://electionsafrique.wordpress.com

Paris, le 8 mars 2016

Mme Federica Mogherini, UE – Service Européen Action Extérieure, 242 rue de la Loi, 1049 Bruxelles, Belgique

Lettre ouverte à l’attention de Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente,

Objet : Politique européenne et processus électoraux sans démocratie en Afrique en 2016

Madame la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎,

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Djibouti : lettre ouverte à ONU, UA, UE, Elysée : massacre du 21 décembre 2015 et arrêt brutal du processus électoral

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique

Paris, le 11 janvier 2016

https://electionsafrique.wordpress.com

Ban Ki-Moon, United Nations Headquarter, 405 East 42nd Street, 32nd Floor, New York, NY 10017, USA

Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, UA – African Union Headquarters, P.O. Box 3243, Roosvelt Street (Old Airport Area), W21K19 Addis Ababa, Ethiopia

Mme Federica Mogherini, UE – Service Européen Action Extérieure, 242 rue de la Loi, 1049 Bruxelles, Belgique

François Hollande, Palais de l’Elysée, 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris

Lettre ouverte à l’attention de :

  • Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies,
  • Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine,
  • Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente,
  • François Hollande, Président de la République française,

 

Objet : Djibouti : massacre du 21 décembre 2015 et arrêt brutal du processus électoral

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Djibouti – massacre du 21 décembre 2015 et attaque par IOG du processus électoral : 4 communiqués

Djibouti – massacre du 21 décembre 2015 et attaque par IOG du processus électoral : 3 communiqués à Paris

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Djibouti : Vingt-cinq civils tués par la police et situation insurrectionnelle

Communiqué de presse du représentant de l’USN en France

Paris, 22 décembre 2015

Source : http://ard-djibouti.org/communique-de-presse-vingt-cinq-civils-tues-par-la-police-et-situation-insurrectionnelle-a-djibouti-221215/

Vingt-cinq civils tués par la police et situation insurrectionnelle à Djibouti

Un carnage en règle a eu lieu ce lundi 21/12 à Djibouti où la police a abattu 25 civils réunis pour une cérémonie rituelle dans la localité de Buldhuqo, près de Balbala en périphérie de Djibouti-ville, où la communauté Yonis Moussa avait demandé l’autorisation d’organiser une soirée de prière à la mémoire de son défunt père fondateur Yonis Moussa.

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Congo B – Bilan du coup d’Etat constitutionnel d’octobre 2015 en République du Congo et demande d’une mission d’enquête internationale

Congo Brazzaville : Bilan du coup d’Etat constitutionnel d’octobre 2015 en République du Congo et demande d’une mission d’enquête internationale

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris.           

Paris, le 17 décembre 2015

Lettre ouverte à l’attention de :

  • Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies
  • Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente
  • François Hollande, Président de la République française

Objet : Bilan du coup d’Etat constitutionnel d’octobre 2015 en République du Congo et demande d’une mission d’enquête internationale.

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Congo Brazzaville – coup d’Etat constitutionnel et coup de couteau dans le dos ?

Coup d’Etat constitutionnel de Sassou Nguesso en octobre 2015:

Communiqués et déclarations en France, communiqués de la société civile en Afrique.

  • Elysée, Paris 27 octobre 2015 (non disponible sur internet)

Déclaration transmise par le Président aux agences de presse et aux médias accrédités à la Présidence

  • Europe Ecologie les Verts, Paris, 23 octobre 2013 (14h43 à Paris)

Congo Brazzaville : La France ne peut cautionner le coup d’Etat institutionnel en cours

http://eelv.fr/2015/10/23/go-brazzaville-la-france-ne-peut-cautionner-le-coup-detat-institutionnel-en-cours/

  • Survie, Paris, 23 octobre 2015 (13h23 à Paris)

La France a une responsabilité particulière au Congo-Brazzaville : l’Elysée doit annoncer la suspension de la coopération militaire !

http://survie.org/mot/congo-brazzaville

  • Parti Socialiste, France, Paris, 23 octobre 2015 (10h16 à Paris)

République du Congo : Le Parti socialiste condamne les violences et s’inquiète de la situation politique

http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-condamne-les-violences-et-sinquiete-de-la

  • Tournons la Page Gabon, 23 octobre 2015, (6h à Paris)

Le Congo en danger : il faut vite intervenir !

http://makaila.over-blog.com/2015/10/le-congo-en-danger-il-faut-vite-intervenir.html

  • François Hollande, Paris, 22 Octobre 2015 (soirée)

Evènements en République du Congo

http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/evenements-en-republique-du-congo/

  • Tournons la Page, communiqué, Paris, le 22 octobre 2015, 17h43

« Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais »

http://tournonslapage.com/republique-du-congo-communique-de-la-campagne-tournons-la-page/

  • Tournons la Page – Congo, Brazzaville, Brazzaville  et Pointe Noire, 21 octobre 2015

Réaction de « Tournons la Page – Congo » aux déclarations de Monsieur François Hollande

http://tournonslapage.com/communique-de-presse-de-tournons-la-page-congo/

  • François Hollande, Paris, conférence de presse avec IBK, 21 octobre 2015, réponse à la question « Est-ce que le président Sassou a droit de consulter son peuple et quel est message que vous lui adressez ? »

http://www.elysee.fr/chronologie/#e11217,2015-10-21,entretien-avec-m-ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-du-mali-3

  • Survie, Paris, 21 octobre 2015.

Congo-Brazzaville : au lieu d’isoler le régime et de suspendre sa coopération militaire, la France accueille aujourd’hui un ministre de Sassou !

http://survie.org/francafrique/congo-brazzaville/article/congo-brazzaville-au-lieu-d-isoler-5037

  • Commission Afrique du Parti de Gauche, Paris, le 18 octobre  2015

Congo  :  Sassou Nguesso  30 ans au pouvoir  « Sassouffit ! »

+ Déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur le Congo (22.10.15 ?)

https://www.lepartidegauche.fr/communique/congo-sassou-nguesso-30-ans-au-pouvoir-quotsassoufitquot-33647

http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/2685-congo-brazzaville–hollande-benit-la-ruse-de-sassou.html

  • Parti socialiste, Paris, 24 Septembre 2015, (19h17 à Paris)

République du Congo : le Parti socialiste appelle le président congolais à renoncer à son projet de révision de la Constitution

http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-appelle-le-president-congolais-renoncer-son

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Congo Brazzaville – Coup d’Etat constitutionnel – Lettre ouverte à l’Ue + réponse

Réponse de l’Union européenne (SEAE) du 19 novembre 2015

Lire la réponse du Chef de division Afrique Centrale du SEAE, Erminia Notarangelo, en PDF.

Le Service européen pour l’action extérieure (SEAE), par la voix d’Erminia Notarangelo, Chef de division Afrique Centrale, à la demande de la  Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, a répondu le 19 novembre au Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique.

Le SEAE a bien noté les « préoccupations (du collectif) sur l’importance de l’ordre constitutionnel et sur la nécessité d’une alternance démocratique en République du Congo » et tient à l’informer « qu’un dialogue politique structuré est en place, dans le cadre de l’Accord de Cotonou, entre la République du Congo et l’Union européenne, qui aborde les domaines politiques, de la justice et du respect des droits de l’homme. Dernièrement, les questions électorales (calendrier, cartes, listes, et prochaines échéances électorales) et la concertation nationale ont été à l’ordre du jour. »

Ensuite, la réponse renvoie à la déclaration du Porte-parole du SEAE du 22 octobre : « La situation politique en République du Congo et les manifestations suite à l’annonce par le Président Sassou Nguesso de l’organisation d’un référendum constitutionnel comportent des risques pour la stabilité du pays. La liberté d’expression et d’association doit être préservée. La violence ne peut jamais constituer la réponse au défi posé au pays. Un dialogue inclusif est la seule voie pour rétablir un consensus large sur une question d’intérêt national que constitue une révision de la constitution. Ceci doit se faire dans le respect de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance et des engagements pris dans le cadre de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC). Dans ce contexte l’Union européenne soutient pleinement la dernière déclaration de la Présidente de la Commission de l’Union africaine sur les développements en cours en République du Congo. L’UE invite le gouvernement et toutes les parties prenantes à mettre en place urgemment les conditions permettant un tel dialogue qui devrait aussi aboutir à une meilleure gouvernance électorale en vue des prochains scrutins.« 

Cela renvoie à la déclaration du 21 octobre 2015 de Nkosazana Dlamini Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine : « La Présidente de la Commission appelle tous les acteurs concernés à faire preuve de la plus grande retenue et à ne ménager aucun effort pour éviter toute évolution de nature à aggraver la situation actuelle et à engendrer l’instabilité. Elle les exhorte à trouver, par le dialogue, une solution à leurs différences, dans le respect des instruments pertinents de l’UA, notamment la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. »

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Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris.

http://www.electionsafrique.wordpress.com

Paris, le 15 octobre 2015

Mme Federica Mogherini, UE – Service Européen Action Extérieure, 242 rue de la Loi, 1049 Bruxelles, Belgique

Lettre ouverte à l’attention de Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente de l’Union européenne

Objet : Demande d’action urgente de l’Union européenne face au coup d’Etat constitutionnel au Congo Brazzaville

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UE – Togo et politique européenne – Lettre ouverte à Nicholas Westcott

Lettre ouverte à l’attention de M. Nicholas Westcott

du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris.

Paris, le 14 juillet 2015

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Historique et menu de cette page:
– D. 5 juin 2015, réponse de Nicholas Westcott au courrier : « Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique »;
– C. 19 mai 2015, lettre ouverte à Ban Ki-Moon, Federica Mogherini, Michaëlle Jean« Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique »;
– B. 20 mars 2015, réponse de Nicholas Westcott au courrier « 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique »;
– A. 23 février 2015, lettre ouverte à Federica Mogherini et Neven Nimica « 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique »

M. Nicholas Westcott, 

Service Européen pour l’Action Extérieure, Directeur général du Département Afrique, B-1046 Bruxelles, Belgique

Objet : Politique européenne en soutien à la démocratisation de l’Afrique et du Togo 

Réponse à vos courriers :

  • du 20 mars 2015 en réponse au courrier du collectif

« 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique »[1]

  • du 5 juin 2015 en réponse au courrier du collectif

« Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique »[2].

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Togo : Election présidentielle et soutien international à la démocratisation de l’Afrique

Lettre ouverte à l’ONU, l’OIF et à l’UE : 

Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique

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Ajout du 16.7.15 : Accéder à la suite des échanges sur « Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique » et « 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique »

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales  et Politiques en Afrique, Paris.

Paris, le 19 mai 2015

https://electionsafrique.wordpress.com

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Togo : Mascarade présidentielle : communiqués + revue de presse

Togo, mascarade présidentielle du 25 avril 2015 : : communiqués + revue de presse

- Communiqué Partide Gauche, Paris, 14 mai 2015
- Communiqué OMDG France, Paris, 9 mai 2015
- Communiqué SOS Journalisme, Lomé, 5 mai 2015
- Communiqué EELV, Paris, 6 mai 2015
- Communiqué PCF, Paris, 4 mai 2015
- Lien vers Dossier d’analyse du processus électoral, Régis Marzin 4 mai 2015
- Résumé de la crise et revue de presse

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Communiqué : Togo : élection présidentielle, la démocratie et l’alternance sont-elles possibles ?

Togo : élection présidentielle du 25 avril 2015, la démocratie et l’alternance sont-elles possibles ?

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, 20 avril 2015

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Des alternances électorales pacifiques adviennent en Afrique dans les pays où la démocratie s’est déjà renforcée, mais, ailleurs, les dictateurs continuent de refuser d’organiser des élections s’ils ne sont pas assurés de les gagner. Au Togo, 88% des habitants n’ont connu depuis leurs naissances que la famille Gnassingbé[1], qui s’accapare depuis 1967 pouvoir et richesses dans la plus grande impunité. Depuis 2005, les togolais n’ont connu qu’une répression récurrente, l’instrumentalisation de la justice, la désorganisation de l’opposition[2], l’absence de liberté d’expression, et déjà 4 mascarades électorales.

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Lettre : 9 propositions à l’UE pour soutenir la démocratisation en Afrique

Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris.

Paris, le 23 février 2015

Lettre ouverte à l’attention de :

-  Mme Federica Mogherini, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎, vice-présidente

-  M. Neven Nimica, commissaire au Développement de l’Union européenne

Objet : 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique

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Ajout du 16.7.15 : Accéder à la suite des échanges sur « Election présidentielle au Togo et soutien international à la démocratisation de l’Afrique » et « 9 propositions à l’Union européenne pour soutenir la démocratisation en Afrique »

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